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AVEC LE BALMORAL
AVEC LE GLENGARRY - pic ©aida
FEATHER BONNET
GLENGARRY
BALMORAL
TAM O' SHANTER

Plusieurs couvre-chefs font partie du costume écossais à commencer par trois chapeaux souvent ornés du cap badge aux insignes du clan ou du régiment ainsi que d’une plume :

Le Tam O’ Shanter (TOS)
Il s’agit d’un surnom donné au XIXème siècle - d’après un poème de Robert Burns - au bonnet traditionnel écossais : orné d’un pompon (torrie) et parfois d’une bande extérieure en damiers, il était à l’origine de couleur bleue (Blue Bonnets).


Le Balmoral (ndla - d’après le château du même nom, résidence estivale des souverains britanniques) est une version plus petite du Tam O’ Shanter : ces deux chapeaux existent en différentes couleurs voire en tartan et ont été longtemps portés par de nombreux régiments. Deux rubans ornent l’arrière du chapeau : il est de tradition pour les Highlanders de les réunir en un nœud alors que les Lowlanders (ndla - sud Écosse) les laissent flotter librement. La plume blanche pouvant orner le Balmoral est un rappel de l'insigne distinctif des troupes jacobites, fidèles à Bonnie Prince Charlie.


Le Glengarry est une autre variante du chapeau traditionnel introduite dans l’armée au XVIIIème siècle par Alexander Ranaldson MacDonell of Glengarry sans doute sur la base d’un chapeau préexistant du même type. De forme plus ramassée que les précédents, ce calot est d’usage civil aussi bien que militaire.
On y retrouve les ingrédients habituels, pompon, rubans et éventuellement bande extérieure en damiers.


Le Feather Bonnet (bonnet à plumes)
Les plumes sont le constituant principal de ce dernier chapeau, d’usage cette fois-ci exclusivement militaire : il s’agit d’une autre évolution du Tam O’ Shanter, initiée par les Highlanders au XVIIIème siècle avec une décoration faite de plumes d’autruche. Les régiments de l’armée britannique, en particulier ceux au contact des tribus indiennes d’Amérique du Nord, ont amplifié cette tendance en adoptant une couverture de plumes intégrale et une cage surmontant le chapeau et permettant de supporter l’enchevêtrement de plumes. Le but était en particulier de grandir le soldat afin de produire plus d’effet sur l’ennemi.

Les Couvre-Chefs